Le Covid 19 aura sûrement été la pire crise et la plus courte de l’histoire de l’économie mondiale mais surtout il va se révéler un accélérateur dans plusieurs domaines de l’activité humaine (télétravail, numérisation, distanciation sociale...).

Le Covid 19 aura sûrement été la pire crise et la plus courte de l’histoire de l’économie mondiale mais surtout il va se révéler un accélérateur dans plusieurs domaines de l’activité humaine (télétravail, numérisation, distanciation sociale…). Il laissera des traces économiques indélébiles (les déficits publics et le chômage) qui appelleront à des solutions nouvelles et malheureusement coercitives (alourdissement de la fiscalité des entreprises). Les Etats-Unis ont d’ailleurs pris conscience brutalement de la réalité en accusant une baisse de 6,9% pour l’indice DJIA après avoir découvert que le nombre de cas repartait à la hausse dans les États du Nevada et de la Floride.  Après avoir atteint des records même le Nasdaq a failli par plier.

Les rotations des dernières semaines entre différents thèmes d’investissement ne vont pas forcément être remis en cause mais les flux pourraient de nouveau s’inverser après ce rebond boursier très fort et le retour de la deuxième vague. L’indice de la volatilité (VIX) a rebondi à 40. Il y a aujourd’hui le sentiment qu’on ne peut plus confiner l’économie même en cas de deuxième vague mais qu’on devra tout de même la faire fonctionner au ralenti avec des mesures strictes. Dans ce cadre l’or est remonté à 1731 dollars l’once. Sa robustesse depuis désormais de longs mois indique tout de même le manque de boussole monétaire pour les investisseurs. Dans les portefeuilles, cela semble un bon moyen de protéger ou d’amortir les chocs.

Seule lueur d’espoir, les marchés européens ont un peu moins baissé. La perspective du prochain sommet européen laisse espérer que les mesures pour soutenir la croissance seront entérinées. Il est notable de remarquer que l’Europe et la zone euro ont réagi de manière rapide et efficace. Et si sa stratégie sanitaire s’avérait plus adaptée que celle des Etats-Unis certains investisseurs pourraient de nouveau se tourner vers cette zone monétaire. Tant que l’épidémie n’est pas totalement maîtrisée, l’environnement économique demeure incertain. Certes les banques centrales déversent des liquidités importantes sur les marchés mais le prix des actifs aujourd’hui ne reflètent pas totalement la réalité économique.

Texte achevé de rédiger le 12 juin 2020 par Igor de Maack, Gérant et porte-parole de la Gestion. 

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