Après la première guerre mondiale, les soldats et globalement toutes les populations européennes ont pensé que ce serait la dernière grande guerre des temps modernes.

Après la première guerre mondiale, les soldats et globalement toutes les populations européennes ont pensé que ce serait la dernière grande guerre des temps modernes. Mais l’Histoire leur a malheureusement donné tort. Dans le capitalisme, on connaît la répétition et la fréquence des crises comme des phases nécessaires à l’expansion subséquente, mais souvent les commentateurs ont tendance à penser que les crises d’envergure mondiale (2009) sont uniques dans un demi-siècle et qu’on ne peut connaître pire. Pourtant la crise économique liée au Covid s’avère la plus sévère en aussi peu de temps. L’Histoire a donc encore montré sa sagesse. En l’espace de douze ans, le monde aura perdu plus de 10% de PIB dans les deux écroulements les plus significatifs de l’économie.

On peut s’interroger sur la cohérence d’un système qui engendre désormais des crises mondiales à répétition en grevant aussi lourdement les budgets des États et en faisant exploser de manière exponentielle le bilan des banques centrales. La crise des subprimes, la crise de la zone euro et la crise sanitaire ont, à chaque fois, déclenché les interventions des banques centrales en instaurant des régimes de liquidités gigantesques et une forme de garantie de dernier recours aux investisseurs (le fameux « put » des banques centrales). Combien de temps peut durer cette situation ? Car c’est bien la présence de ce « put » qui soutient les marchés financiers et surtout le prix des actifs risqués depuis tant d’années. Il ne faut pourtant pas nier la force de la reprise actuelle qui provoque la confiance des investisseurs. Aux Etats-Unis, l’économie a recréé 4,8 millions d’emplois le mois dernier contre un chiffre attendu de 3,23 millions par le consensus. Il faut noter que le Nasdaq est un des très rares indices à afficher une performance positive en 2020. L’espoir d’une approbation d’un plan de relance avant le sommet européen du 17 et 18 juillet va aussi porter les actions européennes.

Alors aujourd’hui, à l’instar des Poilus qui sont sortis de l’enfer du chemin des Dames et des tranchées de Verdun, on aimerait bien que cette crise sanitaire soit vraiment « la der des ders ».

Texte achevé de rédiger le 3 juillet 2020 par Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion. 

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