Un nombre croissant d’investisseurs privés souhaitent donner du sens à leurs placements financiers. Encore méconnus il y a quelques années, les fonds de partage permettent de soutenir des associations ou des fondations.

Avant toute décision, il est nécessaire de bien connaître le mécanisme et le fonctionnement de ces solutions.

Qui peut investir dans un fonds de partage ?

Faut-il un statut particulier pour investir ?
Toute personne physique ou morale (institution, entreprise, ONG, congrégation…) peut décider d’orienter ses placements vers un ou plusieurs fonds de partage, selon les causes soutenues.

Depuis quel pays peut-on investir ?
Il est possible d’investir depuis tous les pays. En pratique, deux situations se présentent, selon que le compte bancaire à partir duquel on effectue l’investissement est situé ou non dans l’espace économique européen (EEE).

En Europe, le fonds de partage dispose d’un passeport européen. Il suffit pour prendre des parts, de communiquer le code ISIN (identifiant du fonds) à son établissement bancaire.
Dans tout autre pays, le souscripteur doit se rapprocher de son établissement financier afin de s’assurer que celui-ci a des accords avec des établissements financiers européens. Le cas échéant, il pourra demander la souscription à son établissement teneur de compte en procurant le code ISIN. Dans le cas contraire, il pourra se rapprocher de l’équipe animatrice du fonds qui dispose d’autres solutions.

Quelles sont les principales caractéristiques à connaître pour faire son choix en connaissance de cause ?

Comment obtenir les informations techniques ?
Elles sont détaillées dans le prospectus (cahier des charges du fonds) et le DICI (Document d’Information Clé pour l’Investisseur) disponibles auprès de la société de gestion, sur son site internet, sur le site de l’AMF et différents sites diffusant des informations sur les produits financiers.

Quel est le montant minimum pour investir ?
Le minimum de souscription est une part. Son montant varie selon la nature de l’investisseur et selon le fonds.

Existe-il une durée minimum d’investissement ?
Une durée minimum de détention est recommandée et figure dans le DICI (Document d’Information Clé pour l’Investisseur). Elle ne constitue pas une obligation.

Quelles sont les différentes options d’investissement ?
Que ce soit pour un particulier, une entreprise ou une institution, il existe deux types de parts : des parts de distribution et des parts de capitalisation. Selon la performance annuelle du fonds, le résultat est affecté différemment :
– parts de distribution : l’investisseur reçoit une partie du résultat, le solde étant versé à la cause soutenue par le fonds.
– parts de capitalisation : le résultat reste investi au sein du fonds.
Il est possible de souscrire aux deux types de parts.

Quels sont les frais ? Comment sont-ils répartis ?
Les frais sont communiqués en amont au souscripteur. Ils sont détaillés dans le prospectus et le DICI (Document d’Information Clé pour l’Investisseur) du fonds :
– Les frais de gestion prennent en compte l’ensemble des frais liés à la vie du fonds (gestion financière, dépositaire, valorisateur, commissaire aux comptes, etc.).
– Les frais d’entrée et de sortie.
– Les frais divers selon l’établissement teneur de compte : droits de garde, frais de négociation, etc.

De quel type de placements s’agit-il ?

Qu’est-ce qu’un placement ISR ?
En complément des critères de performance financière, un placement ISR (Investissement Socialement Responsable) sélectionne les titres du portefeuille selon des critères liés au comportement des entreprises : relations avec les salariés, les clients et fournisseurs, politique environnementale, transparence des décisions…

Un fonds de partage est-il un placement risqué ?
Le niveau de risque de chaque fonds de partage dépend de son objectif de gestion et de son allocation d’actifs. Il est précisé dans le DICI (Document d’Information Clé pour l’Investisseur) et peut aller de 1 à 7 (7 étant le risque le plus élevé).

Meeschaert

Meeschaert

Créé en 1935, notre groupe de 192 collaborateurs compte aujourd’hui neuf bureaux en France, et une implantation à New York.
Nos ambitions de développement s’appuient sur quatre activités principales : la gestion privée, le family office, la gestion d’actifs et le private equity.
Nos clients sont des chefs d’entreprise et des familles, des institutionnels et des associations.

Nous avons su préserver notre indépendance grâce à un actionnariat familial et un esprit entrepreneurial demeuré intact, dans le respect de nos valeurs fondatrices.
Pionniers des gestions éthiques avec la création du premier fonds français, Nouvelle Stratégie 50, dès 1983, notre démarche a évolué d’une approche de l’ESG basée sur le « Best in Class » et sur l’exclusivité vers des critères d’intégration positive.
Notre équipe dédiée aux gestions responsables, récemment renforcée, et notre ancienneté dans ce domaine nous confèrent une forte légitimité sur le marché.

Depuis ses origines, Meeschaert met l’innovation, source de performance, au service du sens et accompagne ainsi ses clients soucieux de donner une valeur supplémentaire à leurs investissements. Cette démarche sociétale s’est traduite au fil des décennies à différents niveaux : mode de rémunération, nature et objectivité des conseils apportés, antériorité et dynamisme de fonds éthiques, philanthropie…
Elle perdure toujours aujourd’hui au travers de projets d’entreprise, comme le bilan carbone ou la fondation d’entreprise, ou d’actions suggérées et menées par les collaborateurs, comme des collectes de dons du sang ou la participation à des épreuves sportives soutenant des causes.

Pour en savoir plus sur notre groupe et nos activités, vous pouvez vous rendre sur notre site www.meeschaert.com, nous contacter par téléphone au 01 53 40 20 20 ou par mail sur contact@meeschaert.com

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