Chaque jour Esty DWEK, Head of Global Market Strategy, de Natixis Investment Managers Solutions analyse les dernières évolutions les impacts sur les marchés

Que s’est-il passé ?

  • Les marchés des actions ont finalement connu une journée plus calme, avec moins de fluctuations intra-journalières sauvages, car les investisseurs digèrent le déluge d’annonces de relance – et de mesures de confinement. Le S&P 500 n’a augmenté que de 0,5 %, tandis que le Nasdaq a grimpé de 2,3 % et le Stoxx50 de 2,9 %. Après l’annonce de la BCE, le FTSE MIB italien a également augmenté de 2,3 %, alors que le spread des BTP s’est resserré sur les Bunds allemands. Ce matin, les futures indiquent une hausse de 2 à 3 %.
  • Nous avons également constaté une certaine stabilisation des rendements, bien que les mouvements aient été plus importants en cours de journée et que la liquidité sur les marchés du Trésor reste mauvaise. Le rendement américain à 10 ans est d’environ 1,11 % (après avoir atteint 1,27 %), tandis que le Bund allemand à 10 ans est de -0,19 % (à partir d’un minimum quotidien de -0,37 %). Les spreads de crédit continuent de s’écarter et les marchés de financement restent tendus malgré les mesures de la Fed.
  • Dans les dernières annonces de relance, la BoE a de nouveau réduit ses taux à 0,1 % et a annoncé l’achat de 200 milliards de livres sterling d’actifs. Les républicains du Sénat ont proposé un plan de relance de 1 000 milliards de dollars, mais étant donné qu’il a été rédigé sans les démocrates, il est probablement loin d’être approuvé. Au même temps, l’État de Californie s’est mis en quarantaine, les cas continuant à grimper.
  • Les prix du pétrole continuent de récupérer une partie de leur récente baisse dans l’espoir d’un sursis, le président Trump ayant déclaré qu’il pourrait intervenir « au bon moment ». Le WTI est autour de 26 dollars le baril (contre un plus bas de 20) et le Brent à 30 dollars le baril (contre un bas de 24), mais toujours avec une baisse de près de 60 % par rapport aux récents sommets.
  • Les nouvelles données économiques commencent à brosser un tableau (peu réjouissant) de la croissance des marchés développés, car les demandes initiales d’allocations de chômage aux États-Unis ont bondi par rapport à la semaine dernière, au début de ce qui devrait être une flambée des demandes dans les semaines à venir.
  • Nous continuons à penser qu’un pic des cas sur les marchés développés est nécessaire pour une reprise durable. Nous pensons également que les mesures prises récemment permettront d’éviter le pire des scénarios, même si la reprise en forme de U sera lente. En attendant, les marchés resterons fragile.

Ce qu’on regarde

  • Nous continuons à surveiller les efforts de confinement, car de plus en plus de pays suivent l’exemple de la Chine (en quelque sorte), mais le soutien fiscal est ce qui est le plus nécessaire pour rassurer les marchés.
  • Nous examinerons de près les données à haute fréquence pour voir comment les économies européenne et américaine évoluent, pour voir si des signes de forte détérioration – en particulier aux États-Unis – devraient modifier nos perspectives à moyen terme. Nous savons déjà que les données de mars seront médiocres, tout comme celles d’avril, et que l’impact peut se poursuivre.
  • Nous examinons également les marchés du crédit et du financement, où les signes de stress ont commencé à se manifester. Pour l’instant, les risques systémiques restent faibles et la Fed fait ce qu’il faut pour éviter une crise du crédit.

Les marchés des actions ont finalement connu une journée plus calme, avec moins de fluctuations intra-journalières sauvages, car les investisseurs digèrent le déluge d’annonces de relance – et de mesures de confinement. Le S&P 500 n’a augmenté que de 0,5 %, tandis que le Nasdaq a grimpé de 2,3 % et le Stoxx50 de 2,9 %. Après l’annonce de la BCE, le FTSE MIB italien a également augmenté de 2,3 %, alors que le spread des BTP s’est resserré sur les Bunds allemands. Ce matin, les futures indiquent une hausse de 2 à 3 %. Nous avons également constaté une certaine stabilisation des rendements, bien que les mouvements aient été plus importants en cours de journée et que la liquidité sur les marchés du Trésor reste mauvaise. Le rendement américain à 10 ans est d’environ 1,11 % (après avoir atteint 1,27 %), tandis que le Bund allemand à 10 ans est de -0,19 % (à partir d’un minimum quotidien de -0,37 %). Les spreads de crédit continuent de s’écarter et les marchés de financement restent tendus malgré les mesures de la Fed.Dans les dernières annonces de relance, la BoE a de nouveau réduit ses taux à 0,1 % et a annoncé l’achat de 200 milliards de livres sterling d’actifs. Les républicains du Sénat ont proposé un plan de relance de 1 000 milliards de dollars, mais étant donné qu’il a été rédigé sans les démocrates, il est probablement loin d’être approuvé. Au même temps, l’État de Californie s’est mis en quarantaine, les cas continuant à grimper.Les prix du pétrole continuent de récupérer une partie de leur récente baisse dans l’espoir d’un sursis, le président Trump ayant déclaré qu’il pourrait intervenir « au bon moment ». Le WTI est autour de 26 dollars le baril (contre un plus bas de 20) et le Brent à 30 dollars le baril (contre un bas de 24), mais toujours avec une baisse de près de 60 % par rapport aux récents sommets. Les nouvelles données économiques commencent à brosser un tableau (peu réjouissant) de la croissance des marchés développés, car les demandes initiales d’allocations de chômage aux États-Unis ont bondi par rapport à la semaine dernière, au début de ce qui devrait être une flambée des demandes dans les semaines à venir. Nous continuons à penser qu’un pic des cas sur les marchés développés est nécessaire pour une reprise durable. Nous pensons également que les mesures prises récemment permettront d’éviter le pire des scénarios, même si la reprise en forme de U sera lente. En attendant, les marchés resterons fragile.

Les analyses et les opinions mentionnées ci-dessus représentent le point de vue de l’auteur. Elles sont  susceptibles d’évoluer. Elles ne sauraient être interprétées comme possédant une quelconque valeur contractuelle. Ce document promotionnel est destiné à des Clients professionnels au sens de la directive MIF. Il ne peut être utilisé dans un but autre que celui pour lequel il a été conçu et ne peut pas être reproduit, diffusé ou communiqué à des tiers en tout ou partie sans l’autorisation préalable et écrite de Natixis Investment Managers International.

Natixis IM

Natixis IM

Natixis est la banque internationale de financement, d’investissement, de gestion d’actifs, d’assurance et de services financiers du Groupe BPCE, deuxième acteur bancaire en France avec 31 millions de clients à travers ses deux réseaux, Banque Populaire et Caisse d’Epargne.
Avec plus de 21 000 collaborateurs, Natixis dispose d’expertises métiers fortes dans quatre domaines d’activités : la Gestion d’actifs et de fortune, la Banque de Grande Clientèle, l’Assurance et les Services Financiers Spécialisés.
Elle accompagne de manière durable, dans le monde entier, sa propre clientèle d’entreprises, d’institutions financières et d’investisseurs institutionnels et la clientèle de particuliers, professionnels et PME des deux réseaux du Groupe BPCE.

Voir toutes les publications


Newsletter

En renseignant votre adresse mail, vous acceptez de recevoir nos newsletters quotidiennes. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment en cliquant sur le lien de nos mails ou à l’adresse contact@fundswatch.fr

Le fonds du jour

L’agenda de l’AM

avril

Pas d'évènement

mai

Pas d'évènement

juin

Pas d'évènement

X